Ton rêve

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Ton rêve

Lorsque j’ouvre ta fleur, éclatante de joie,
Avec ses reflets sombres ombrant ta peau de soie
Mon nez s’enivre de ses profonds parfums
Venus des océans comme chargés d’embruns.

Nous avons tous les deux, pour unique fortune
Que nos peaux blanchies, exposées sous la Lune,
Tu écartes les cuisses et ton triangle noir
Explose, tout mouillé, brillant comme un miroir.

Ton regard me surprend par toutes les promesses
Qu’il crie en exposant ta croupe et tes fesses
Veut-il que je suçote par des gestes gourmands
Ton petit trou obscur, délicat et charmant ?

J’aime, tu le sais bien, ces tendresses anales
Où je reçois de toi ces odeurs automnales
Je m’enivre de quoi ? … de ta lubricité ?
Du goût de tes rondeurs ? … de leur immensité ?

Je saisis à deux mains ces compagnes fidèles
Écarte tes deux globes et goûte ta rondelle…
Coquine, ma langue explore juste ce milieu
L’humecte et s’y plante telle un pieu.

La coupe où je m’abreuve est un divin calice
C’est l’absolu Graal de notre amour complice.
Je caresse ton corps et lape tout ce puits
En malaxant tes seins, lourds comme des fruits.

Tu aimes tellement que ma langue t’empale …
Que tu ouvres à deux mains cette bouche croupale …
Alors je te pénètre, aussi loin que je peux
Profonde excavation … et passage soyeux.

Tant te sont bonnes et douces mes tendresses
Que tu frémis, ta joie n’est plus que liesses
Tu chavires et d’un élan charnel
Tu noies ma bouche sous des torrents de miel.

Tu te cambres et te tends, ma Belle aventureuse
Ma langue te prend tout, ho la « sale » voleuse,
Cette fosse impudique aux goûts si délicieux,
Va prolonger longtemps nos moments licencieux.

Tu finis par des cris : jouissance rectale ?
Est-ce donc ça – un peu – la volupté totale ?
Qui se saisissant de toi dans ta petite mort
Te fait jouir ainsi alors que tu te tords ?

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